Camille Mercure (UQAC), Christiane Bergeron-Leclerc (UQAC), Eve Boily (UQAC), Isabelle Côté (UQAC), Eve Pouliot (UQAC), Jacques Cherblanc (UQAC), Fatoumata Diadiou (UQAC), Dominique Tremblay (UQAC), Mateo Isaac Laguna Muñoz (UQAC), Ouloufêmi Isaac Chabi (UQAC), Rodia Isa Olaitan Tessilimi (UQAC), Jacinthe Dion (UQTR) et Danielle Maltais (UQAC)
Les études universitaires représentent une période de grands défis, particulièrement sur le plan de la santé mentale. La pandémie de COVID-19 a exacerbé cette tendance, entraînant une augmentation notable des symptômes anxieux et dépressif, notamment chez certains sous-groupes minoritaires ou marginalisés. Cette étude quantitative, menée au Québec auprès de 4 666 personnes étudiantes universitaires, a été réalisée dans l’optique d’identifier les déterminants de la santé mentale en contexte pandémique. Les analyses de régression ont permis d’identifier les facteurs de risque et de protection associés à la détresse psychologique, de même qu’aux troubles anxieux, dépressifs et de stress post‑traumatique. Elles mettent notamment en évidence ce en quoi le stress généré par la pandémie a eu un impact négatif sur la santé mentale étudiante. A contrario, le soutien social et la spiritualité semblent avoir eu des effets protecteurs. Certains facteurs caractéristiques de la diversité étudiante font fluctuer ces états de santé mentale, mais de manière modeste. D’autres études sont nécessaires afin de mieux comprendre la nature des relations entre ces facteurs de risque et de protection relevés dans cette étude.












