L’objectif de l’étude est de décrire la santé globale des professeur·es universitaires sur une période d’un an en contexte de pandémie de COVID-19. 734 professeur·es des 12 établissements du réseau de l’Université du Québec ont participé à l’étude. La recension effectuée tient compte des écrits scientifiques récents faisant état d’un rapport actuel en lien avec le contexte de pandémie. La recension met en évidence les stratégies de régulation efficaces, soit le soutien social, le sentiment de contrôle sur le travail, la régulation des émotions et la résolution de problèmes. Une synthèse des écrits portant sur les trois dimensions occupationnelles du bien-être (organisationnelle, professionnelle et sociale) est présentée. Les échelles de mesure utilisées dans le cadre de l’étude évaluent les manifestations de trois troubles (anxiété, dépression et stress post-traumatique), les relations et les conflits conjugaux, le soutien social, le sentiment de compétence parentale et la conciliation familiale, le sentiment de solitude et d’isolement social, la croissance post-traumatique, la qualité de la vie spirituelle, la santé mentale, la santé mentale ainsi que la détresse psychologique. Une exploration des retombées physiques, sociales et mentales des mesures sociosanitaires sur le bien-être des professeur·es universitaires du réseau de l’UQ est effectuée.










