Danielle maltais (UQAC), Eve Pouliot (UQAC), Patrick Giroux (UQAC), Pascal Gauthier (UQAC) et Yan Bilodeau
Lors de la tenue de rencontres de groupe réunissant des membres du personnel scolaire œuvrant dans six écoles primaires aux caractéristiques de défavorisation socioéconomiques différentes, les participants ont partagé leur point de vue sur les conséquences négatives et positives de la pandémie sur le parcours scolaire des élèves, leur vie personnelle, familiale et sociale, ainsi que sur leurs rapports avec le numérique. Cette étude permet de constater la présence d’un nombre élevé de conséquences négatives qui ont perduré dans le temps durant les trois périodes de confinement/déconfinement qui ont été prises en considération : 1) lors du premier confinement du 20 mars au début mai 2020, 2) lors du retour en classe en mai jusqu’à la fin juin 2020 et 3) lors de la rentrée scolaire de septembre 2020 et dans les mois qui ont suivi. L’anxiété, le stress et des retards dans les apprentissages et dans les acquis de base ont été constatés chez plusieurs élèves, particulièrement chez les plus jeunes et ceux qui vivaient des difficultés d’apprentissage avant la pandémie. La méconnaissance et l’accès limité aux outils d’apprentissage numériques et les inégalités socioéconomiques seraient, selon les participants, des facteurs de risque associés à la présence de conséquences négatives.













